Francesco Battistello

Fasciné par la peinture et le dessin dès l’enfance, Francesco Battistello inventait déjà des histoires qu’il aimait illustrer. À l’adolescence, il se tourne vers le street art, sensible à la relation entre une surface déjà chargée de vie et l’intervention picturale qui vient s’y inscrire. À l'Académie des Beaux-Arts de Venise, il découvre l'art contemporain et se consacre immédiatement à la peinture en en approfondissant les techniques, l’histoire et l’anatomie. Désireux d'élargir son horizon artistique et de se confronter à de nouvelles pratiques, il commence un master en peinture à La Cambre, qu'il termine en 2022, avant de poursuivre par une résidence à la Fondation Moonens. En 2020, il remporte le prix Nocivelli en Italie, puis est nommé en 2022 au Prix des amis de la Cambre à l'issue du Graduate show. Ces dernières années, il collabore avec plusieurs galeries belges telles que Sofie Van de Velde à Anvers, ainsi que Galerie Dys et 10N à Bruxelles. Dans ses toiles, le lien à la matière est fondamental. Qu’il parte d’une toile brute ou d’une surface préparée à partir de poudre de marbre, Battistello adapte sa manière de peindre et les sujets qu’il choisit en fonction du support et de la façon dont celui-ci réagit à la peinture. Il en résulte une fusion où l’image et son support s’influencent réciproquement. Cette approche, fortement conditionnée par le support, conduit parfois ses peintures vers des directions très contrastées. Elles sont parfois légères et délicates, réalisées sans erreurs, nées d'une idée qui a pu se concrétiser sans encombre. D’autres, au contraire, sont marquées par la souffrance et la transformation : construites, détruites puis reconstruites, elles accumulent les couches de peinture jusqu’à ce que des images enfouies réapparaissent, à la manière d’une fouille archéologique, prenant le pas sur les interventions plus récentes. Pour cette exposition, l’artiste souhaite mettre en lumière ce qui relie ces deux impulsions apparemment opposées, mais pourtant indissociables de sa pratique : d’un côté, un élan constructif, direct et spontané ; de l’autre, une dynamique plus tortueuse, capable de détruire pour mieux recomposer. Deux pôles antagonistes issus d’une même source : son univers pictural. À travers l’installation, Battistello explore ce lien et la manière dont ces deux forces peuvent coexister et coopérer pour produire un ensemble équilibré.

Fasciné par la peinture et le dessin dès l’enfance, Francesco Battistello inventait déjà des histoires qu’il aimait illustrer. À l’adolescence, il se tourne vers le street art, sensible à la relation entre une surface déjà chargée de vie et l’intervention picturale qui vient s’y inscrire.

À l'Académie des Beaux-Arts de Venise, il découvre l'art contemporain et se consacre immédiatement à la peinture en en approfondissant les techniques, l’histoire et l’anatomie. Désireux d'élargir son horizon artistique et de se confronter à de nouvelles pratiques, il commence un master en peinture à La Cambre, qu'il termine en 2022, avant de poursuivre par une résidence à la Fondation Moonens. En 2020, il remporte le prix Nocivelli en Italie, puis est nommé en 2022 au Prix des amis de la Cambre à l'issue du Graduate show. Ces dernières années, il collabore avec plusieurs galeries belges telles que Sofie Van de Velde à Anvers, ainsi que Galerie Dys et 10N à Bruxelles.

Dans ses toiles, le lien à la matière est fondamental. Qu’il parte d’une toile brute ou d’une surface préparée à partir de poudre de marbre, Battistello adapte sa manière de peindre et les sujets qu’il choisit en fonction du support et de la façon dont celui-ci réagit à la peinture. Il en résulte une fusion où l’image et son support s’influencent réciproquement.

Cette approche, fortement conditionnée par le support, conduit parfois ses peintures vers des directions très contrastées. Elles sont parfois légères et délicates, réalisées sans erreurs, nées d'une idée qui a pu se concrétiser sans encombre. D’autres, au contraire, sont marquées par la souffrance et la transformation : construites, détruites puis reconstruites, elles accumulent les couches de peinture jusqu’à ce que des images enfouies réapparaissent, à la manière d’une fouille archéologique, prenant le pas sur les interventions plus récentes.

Pour cette exposition, l’artiste souhaite mettre en lumière ce qui relie ces deux impulsions apparemment opposées, mais pourtant indissociables de sa pratique : d’un côté, un élan constructif, direct et spontané ; de l’autre, une dynamique plus tortueuse, capable de détruire pour mieux recomposer. Deux pôles antagonistes issus d’une même source : son univers pictural.

À travers l’installation, Battistello explore ce lien et la manière dont ces deux forces peuvent coexister et coopérer pour produire un ensemble équilibré.